Quand Nadia El Amrani est arrivée à la Maison Séraphine il y a trois ans, la carte des vins comptait 260 références, réparties sur quarante pages. Aujourd'hui, il y en a soixante, sur une seule feuille pliée. Le chiffre d'affaires vin a augmenté d'un quart.
Moins de choix, plus de confiance
« Une carte épaisse fait peur, dit-elle. Les clients feuillettent, se perdent et, par insécurité, commandent la deuxième bouteille la moins chère. Avec soixante vins, je peux défendre chaque bouteille, et ils le sentent. »
Avec soixante vins, je peux défendre chaque bouteille, et les clients le sentent.
Chaque vin a un visage
Chaque vin de la carte est accompagné d'une phrase : qui le fait, et pourquoi il est là. « Ce n'est pas du marketing. C'est ce que je raconterais de toute façon à table, mais pour ceux qui préfèrent lire. »
Son conseil à ses confrères ? « Goûtez tout ce que vous vendez, chaque mois. Un vin que vous ne connaissez plus, vous ne le vendez plus bien. »
La lettre du vendredi
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