Depuis le règlement européen sur l'information des consommateurs, chaque établissement horeca doit pouvoir indiquer lesquels des quatorze principaux allergènes se trouvent dans un plat. Pourtant, les contrôles montrent que beaucoup ne sont pas en règle.
Oralement, c'est permis, mais…
L'information ne doit pas forcément figurer sur la carte. L'informer oralement est permis, mais la carte ou le comptoir doit alors indiquer que les clients peuvent la demander, et le personnel doit réellement connaître la réponse — à chaque service, y compris avec des extras.
Qui ne peut pas répondre risque une amende — et, au pire, un client malade.
Une matrice d'allergènes comme filet de sécurité
La solution la plus simple est une matrice d'allergènes : un tableau reprenant tous vos plats et les quatorze allergènes, mis à jour à chaque nouvelle carte ou changement de fournisseur. Affichez-la en cuisine et au bar, pour que personne ne doive deviner.
Qui contrôle ?
En Belgique, c'est l'AFSCA qui contrôle, aux Pays-Bas la NVWA et au Luxembourg l'ALVA. Les approches diffèrent, mais partout la règle est la même : qui ne peut pas répondre risque un avertissement ou une amende — et, au pire, un client malade.
La lettre du vendredi
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